Pourquoi des jardins :
Il nous paraît que le
jardin mène bien quelque part, qu’il est là pour
quelque chose, et aussi pour quelqu’un, quelles que soient les
raisons qui ont présidé à son établissement
; le jardin est là pour que le public y vienne, qu’il en
use.
De
plus en plus de citadins rêvent de pouvoir cultiver un parcelle
de terrain a proximité de leur lieu d’habitation
On
peut se demander pourquoi les Français ont une telle manie,
actuellement pour les jardins, un enthousiasme si extraordinaire, une
véritable « jardinomanie ». À cette
interrogation, beaucoup de réponses. On peut dire par exemple c’est
une question de santé, on se fait son jardin pour avoir des
légumes frais, manger sain. L’écologie, la
biologie, la bio santé sont des mots d’ordres quasi
inévitables. On peut aussi alléguer qu’on se fait
son jardin parce que ça change du travail quotidien, et
qu’on peut considérer la culture jardinière comme
un loisir. Avoir un jardin à faire est donc une bonne chose,
c’est sain, et puis, c’est vert, et puis, c’est la
nature... Et encore : cultiver un arpent de terrain bien à soi
donne l’impression délicieuse d’être «
possesseur et maître de la nature », les raisons peuvent se
multiplier, elles restent cependant extérieures au jardin
lui-même.
Nous
proposons simplement d’aller un peu plus loin et de savoir si ce
n’est pas dans la structure du jardin qu’il faut aller
chercher l’attrait jardinier qui se manifeste actuellement. Le
jardin offrirait par sa composition interne, son agencement, ce «
quelque part » qui n’est pas un « nulle part ».
Or,
c’est toute une autre affaire que le jardin. Le jardin
n’est pas fait pour être vu : il est fait pour être
mangé, goûté, reniflé, senti,
travaillé, bêché, tout ce que vous voulez, mais pas
pour la vue. C’est une déviation esthétique de
penser que le jardin est fait pour être vu.
Ils
font donc partie de l’ordinaire des jours. Le plus important dans
un jardin, c’est ce qui est touché, humé, senti,
respiré. On y est au contact de la vie ordinaire des choses, du
travail ordinaire des choses, du travail tout court.
Conception et réalisation :
Notre réalisation
comprend la création de parcelles de jardins et de loisirs
à la location ou en investissement.
Vocation du lieu :
- Espace de recherche et d'expérimentation, pour le plus grand nombre
- Lieu de découverte, d'information, de sensibilisation et de formation,
- Cours de jardinage,
- Conservatoire pour la sauvegarde d'espèces oubliées.
- Parcours de promenade pédestre
- Boulodrome
- Espace détente
Les actions projetées :
- Visite de jardins, libre ou guidée,
- Cycle de conférences, visites spécialisées, ateliers démonstration…
- Stages entre nature, santé et cuisine,
- Dégustations
sous forme de goûter, de repas (table d'hôte, ferme
auberge). Thématique hebdomadaire ou mensuelle à
introduire
- Fêtes périodiques : potager, orties, courges, petits fruits, arbres…
- Expositions de fruits ou légumes anciens, bourse d'échange de graines et plants,
- Animations
diverses : musique verte, contes, musique, marché paysan,
ateliers de sensibilisation au goût, expositions, boutique de
produits du terroir … Animations en collaboration avec divers
partenaires : biodynamique,
- Animations à l'extérieur et buffets pédagogiques,
- Installation de jardins temporaires crées par des artistes paysagistes,
- Festival
des plantes sauvages comestibles qui semble ne pas exister, même
si le thème est ponctuellement intégré dans telle
ou telle manifestation. Imaginer un festival à vocation
nationale qui dynamisera l'économie touristique locale.
Identité de la proposition :
Le
concept a évolué jusqu'à ce jour : il n'est pas
figé et ne demande qu'à continuer de s'enrichir au fil
des rencontres et des partenaires et à s'adapter à
l'environnement
2 Offres sont proposées :
La location d’une parcelle de jardins de 350 m² pour seulement
70€ par mois,
L’investissement d’une parcelle de terrain de 1.500 m² pour leurs loisirs, agréments
et/ou placement financier.